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Tout sur les Etalons

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uujh Tout sur les Etalons

Message par Invité le Dim 03 Oct 2010, 19:22

Le calendrier international est ouvert. Du coup, l’état de forme des professionnels burkinabé prend plus d’intérêt. Nos joueurs sur « le petit écran » qui dessert le continent les week-ends nous auront épargné de fouilles intenses. Qu’à cela ne tienne. Pour répondre au besoin d’informations de nos lecteurs, nous avons glané çà et là des informations sur eux. Et un dossier plus ou moins complet nous permet de vous proposer le vécu des Etalons en club. Leur regroupement à Nice nous a donné l’occasion de réaliser des entretiens ciblés. La destination curieuse de certains, le transfert manqué d’autres, le secret de la forme retrouvée, les bons transferts, les éternels réservistes... les Etalons dans tous leurs états. Edifiant !

Mahamoudou Kéré, Koniasport

« En Turquie, ça paie mieux »

Le capitaine avait disparu du groupe Etalons lors du regroupement contre le Congo. A Nice vous êtes de retour. Où se trouvait Kéré ?

Je suis en Turquie, à Koniasport. C’est un club qui vient de monter en première division qui a beaucoup d’ambitions. Cela tombe bien. Je suis moi aussi un homme de challenge.

Vous avez passé une bonne dizaine d’années en Belgique où vous avez même acquis la nationalité. Qu’est-ce qui vous a fait quitter ce pays qui semblait vous coller à la peau ?

Je quitte la Belgique parce que j’ai une bonne opportunité. Aussi, cela fait douze ans que j’évolue dans ce pays. Il était temps de changer et de voir ailleurs comment les choses se passent. Dieu merci, j’ai trouvé un club.

La Turquie, ça paie mieux ?

Financièrement oui. Tout sportif part de son club pour améliorer son contrat. Je peux l’affirmer, ça paie mieux qu’à Charleroi.

Sur le plan sportif, avez-vous découvert un genre nouveau ?

J’ai disputé pour le moment trois matchs contre trois équipes de niveau moyen. Pour moi c’est un peu pareil à l’Europe. La différence est que le jeu est un peu plus intense. Ils sont plus athlétiques qu’en Europe. Tout est permis là-bas.

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

Wilfrield Sanou (Japon)

« Comme on mange bien au Japon ! »

Vous êtes au Japon, un pays si loin du Burkina avec sa culture nouvelle. Comment les choses se passent chez vous ?

Effectivement le Japon, ce n’est pas la porte d’à-côté. Au début, ce n’était pas mon souhait d’y aller. Mais c’est par l’intermédiaire de mon ancien entraîneur que j’ai pris cette direction. Dès qu’il y a signé, il a souhaité que je l’accompagne. Il a dit qu’il avait besoin de moi, je n’ai donc pas hésité. Arrivé, j’ai trouvé que ce pays est extraordinaire, très bien. Le niveau du championnat est aussi bien. Je me suis vite adapté à leur climat. Je me sens bien au Japon.

Comment avez-vous été accueilli au pays du Soleil levant ?

Comme je l’ai dit, ça va. Il est vrai qu’au début j’avais quelques difficultés. Et je trouve que c’était tout à fait normal. Quand vous ne connaissez pas un pays, il vous revient d’apprendre beaucoup de choses. Il y a déjà la barrière de la langue, qui est la plus importante. J’y ai trouvé des gens qui parlent l’Allemand. Cela m’a favorisé les choses. Je me débrouille pour parler aux gens en Allemand, quant au japonais, c’est vraiment difficile. Mais j’essaie de faire avec.

Sportivement, comment les choses se passent pour vous ?

Ça se passe super bien. Il y a la santé et sur le plan sportif cela est extraordinaire. J’espère que les choses ne vont pas changer. Je me sens bien. Je joue presque tous les matchs.

Culturellement, vous êtes d’abord Burkinabè, vous avez transité par l’Europe et vous vous retrouvez au Japon.

Comment s’adapte-t-on avec autant d’influence ?

Ce n’est pas aisé. Je l’avoue. Je suis constamment en train de rechercher l’équilibre, à comprendre. Mais on fait avec. Particulièrement ici au Japon, la solitude est immense. Pour ne pas trop la sentir je suis rentré en contact avec l’ambassade du Burkina au Japon où j’ai pas mal de contacts. Nous nous appelons souvent, n’ayant pas toujours le temps à leurs heures libres d’aller leur rendre visite. C’est plutôt au téléphone qu’on échange le plus souvent. Mais c’est déjà réconfortant du fait qu’on peut parler des mêmes sujets.

La première année vous étiez sous prêt. Est-ce le cas pour cette deuxième année ?

C’est toujours un prêt. J’y suis allé après la CAN en février. Je n’ai fait donc que 7 mois. Le prêt est toujours en cours jusqu’en février prochain. Normalement, j’ai toujours mon contrat avec le FC Cologne que je dois rejoindre en février. J’attends de voir d’ici à la fin du championnat, s’il y a lieu de prolonger au Japon.

En dépit de l’imagerie populaire qui semble dire le contraire, on mange bien au Japon ?

Très très bien. Franchement, j’ai été surpris de voir comment les Japonais mangent aussi bien. Jamais de ma vie, je n’ai aussi bien mangé qu’au Japon. Les restaurants sont bien tenus, les plats sont d’une gamme très variée, les conditions de propreté sans pareille. Vraiment, c’est une cuisine venue d’ailleurs.

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

Habib Bamogo, OGC Nice (France)

« Chaque saison, on m’annonce partant mais je suis toujours là ! »

Comment vivez-vous le début de saison ?

J’étais en forme dès la reprise. Mon premier match de la saison a été beaucoup apprécié. Malheureusement, je me suis fait une élongation. Je n’ai donc pas pu jouer les deux matchs suivants. J’ai repris dans la semaine, mais ce n’est pas encore la grande forme. Toutefois, j’espère que cette année ça va aller. Le club compte beaucoup plus sur moi. Nous avons un bon début de saison, surtout par rapport à l’année dernière où c’était un peu catastrophique. Là on s’est bien repris avec des entraîneurs qui essaient d’être justes. Et ça c’est une bonne chose.

Physiquement on vous sent plus à l’aise. A preuve, vous êtes parvenu à vous séparer des kilos encombrants. Vous avez dû beaucoup travailler !

Beaucoup de choses ont changé. Vous savez que l’année dernière j’étais en froid avec l’entraîneur. Nous avions de mauvaises relations et je ne pense pas que c’était quelqu’un de bien. Bref ! Aujourd’hui j’ai perdu au moins 4 kg et ça se sens. J’ai fait tous les matchs amicaux jusqu’à la première journée. Je suis bien dans ma peau.

Pendant l’été, il était question de ton départ de Nice. Cette question n’est plus d’actualité ?

Ça fait trois ans qu’on parle de mon départ à chaque saison. Mais chaque fois, rien n’évolue dans ce sens. Cette année encore ça été une fausse alerte. Mais c’est sûr que c’est ma dernière année, car j’en avais signé pour 4 ans. Je suis donc en fin de contrat. Cependant je ne m’en prends pas la tête. Je joue, je donne tout ce que je peux. J’ai 28 ans aujourd’hui avec 10 ans d’expérience en ligue 1 et je connais mes qualités, j’ai confiance en moi-même.

Et avec les Etalons, comment vous sentez-vous ?

Ça commencé avant la CAN où nous sommes allés par la suite. Mais de l’avis des anciens qui sont habitués à la sélection, ils ont trouvé cette CAN assez bizarre. L’ambiance qui y régnait, le fait d’être barricadé derrière des grilles pendant un mois, cela était difficile à vivre. Nous avions besoin d’un peu de liberté, sortir aller voir l’extérieur. On sentait un environnement assez bizarre avec ce qui s’est passé avec la sélection du Togo. Franchement ce n’était pas une bonne expérience. On ne pouvait pas être au top au terrain après tout.

Les éliminatoires pour la CAN 2012 placent le Burkina dans une poule aujourd’hui réduite à 3. Pour vous est-ce un cadeau pour nous ?

On a l’impression que cela facilite notre tâche mais ce n’est pas le cas. Il y a deux matchs à la maison où il faut forcément prendre 6 points. Surtout quand on sait que les matchs à l’extérieur sont très difficiles. Cette situation implique plus d’obligation dans les résultats. On n’a pas droit à l’erreur. Alors que dans une poule à 4 on a droit au moins à une erreur. Mais nous allons tout faire pour nous qualifier. Quel que soit le parcours, il nous faut aller à la CAN. Et quand nous y serons, nous allons tout faire pour passer le premier tour.

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

Alain Sibiri Traoré, (Auxerre /France)

« Désormais, il faudra plus que des promesses pour me maintenir en club »

Comment se passe le début de la saison pour Alain ?

C’est un début assez difficile pour moi. Je ne suis pas dans le choix du coach dans mon équipe. C’est son choix, et je le respecte. J’ai voulu partir au mercato pour rejoindre une équipe de deuxième division, mais le club ne l’a pas voulu. J’ai tout fait pour pouvoir quitter mais je me suis heurté à la volonté des dirigeants. Pourtant le coach m’a dit qu’il comptait sur moi, mais que pour l’instant il a fait d’autres choix que moi. Je demeure donc à Auxerre et je ferai tout pour rebondir.

Chaque année c’est le même problème que vous vivez avec ce club qui dit toujours vouloir de vous mais par la suite ce n’est pas le cas. Qu’est-ce qui explique cette situation ?

Je n’en sais rien. Mais franchement cela handicape ma progression. C’est un peu injuste de leur part. Ils me promettent chaque année du temps de jeu et ils ne tiennent pas promesse. Ils me disent on a besoin de toi, tu as beaucoup de talents… mais ce sont des promesses dans l’air. Je pense que nous avons atteint un stade où il faudra plus que des paroles, il faut passer aux actes. Plus tu joues, plus tu es bien dans la tête, dans la vie. Et là, je profite de l’équipe nationale pour m’exprimer, pour avoir de la joie.

Contre le Congo, vous aviez été auteur d’un match de bonne facture comment parvenez-vous à être au top en sélection avec peu, voire pas de temps de jeu en club ?

Je suis dans un club professionnel. Je ne joue pas avec l’équipe première, mais il y a un championnat avec la réserve. Là, je ne refuse pas d’aller jouer avec cette formation bien que j’aie le droit. C’est ce qui fait que je maintiens la forme. J’ai connu beaucoup de problèmes musculaires, mais Dieu merci, tout est rentré dans l’ordre. Je suis donc bien revenu en forme.

Votre petit frère, Bertrand Traoré monte, vous devez en être fier ?

Evidemment ! Il a la tête sur les épaules et il sait qu’il doit travailler. Il a la chance d’avoir un grand frère qui est déjà dans le métier et qui lui donne beaucoup de conseils. Il a beaucoup de sollicitations. Mais ce gamin n’a pas la grosse tête et c’est bon pour sa croissance.

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

Narcisse Yaméogo, (Union Mandera/Portugal)

« Je regrette vraiment d’être parti à Azerbaïdjan »

Azerbaïdjan, Portugal où se trouve Narcisse actuellement ?

Je suis au Portugal actuellement. J’étais en Azerbaïdjan. Mais j’ai connu des problèmes avec mon club. Des problèmes surtout d’ordre financier. J’ai donc décidé de revenir au Portugal où j’évolue actuellement sous les couleurs de Union de Mandera. C’est à mon sens pour apaiser les choses avant de voir ce que je peux faire exactement.

Vous parlez de problème financier, de quoi s’agit-il exactement ?

C’est après la coupe d’Afrique des nations que tout est survenu. Quand je suis reparti j’ai eu beaucoup d’ennuis. Pour mon club, le joueur qui part à la CAN n’a plus droit à la paie. En plus, six mois vont s’écouler sans que je ne perçoive le moindre salaire. Je pense que quand le footballeur joue c’est pour recevoir quelque chose. De concert avec ma famille, j’ai donc décidé de revenir au Portugal. Et je pense que cela vaut mieux pour moi. Il y a plus de sécurité et bien d’autres choses.

Mis à part les ennuis financiers, il faut reconnaître aussi que Azerbaïdjan ce n’est pas la porte d’à-côté. Sportivement comment se passent les choses là-bas ?

Pour tout vous dire, au départ on m’a même déconseillé d’y aller. Mais je suis un peu têtu, je l’avoue. C’est un pays de football et surtout bon pour quelqu’un qui quitte le Burkina pour y aller directement. Mais pour quelqu’un qui a déjà fait le professionnalisme en Europe, cette destination n’est pas recommandée. Je regrette d’y être parti.

Est-ce que cette aventure n’a pas laissé des traces sur le physique de Narcisse ?

Peut-être que j’ai pris des coups. Mais j’ai eu l’opportunité de rebondir. Mon club actuel est un club pros. Physiquement je reviens. Je me sens bien. On vient de commencer et peut- être qu’on pourrait me dire qu’il me manque un tout petit peu mais dans un ou deux mois tout entrera dans l’ordre.

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

Wilfrield Balima, (F C Shériff/Moldavie)

« Sur mon transfert en Russie, j’ai passé un deal avec mon club »

Vous êtes toujours à Sheriff en Moldavie, comment se passe la saison chez vous ?

La saison se passe bien. On a disputé les préliminaires de la champion’s league, mais on s’est fait battre par FC Bales. En consolation, nous avons été reversés à l’Europa league. Nous jouons notre premier match contre un club d’Hollande. Au championnat, nous avons bien commencé, et nous sommes actuellement en tête.

Des bruits vous annonçaient pour la Russie. Pourquoi vous n’êtes plus parti ?

Mon club a voulu me garder parce que j’ai encore un an de contrat. Au départ, on me disait que c’était juste le temps des préliminaires de la ligue des champions. Mais par la suite, le président a vu que son effectif ne le satisfaisait pas. Il a alors négocié avec le club russe pour que j’y reste jusqu’en hiver. C’est après ce délai que je rejoindrai mon nouveau club.

Il y a eu donc un deal et vous étiez d’accord ?

Ça m’arrange aussi. En jouant l’Europa league, il se pourrait qu’un grand club s’intéresse à moi.

Le contrat n’est donc pas encore signé ?

Non le contrat n’est pas encore signé. Le club russe était venu pour la signature afin que je rejoigne en décembre mais mon président a beaucoup hésité. Il se dit que s’il signe le contrat et qu’un grand club me demande, il ne pourra plus en profiter.

Quatre ans en Moldavie, vous êtes finalement un Moldave !

(Rires…) Je peux le dire. Je me souviens qu’une fois on m’a appelé pour la sélection nationale.

Vous rejoignez les Etalons, comment vous voyez le groupe des éliminatoires où vous êtes ?

Je suis content de défendre les couleurs de ma Nation. Notre groupe est jouable. On ne promet pas de gagner tous nos matchs. Nous ne sous-estimons aucune équipe. Mais nous avons besoin de la qualification.

Beaucoup pensent que la Moldavie n’est pas une destination de rêve. Qu’en pensez-vous, vous qui y avez passé 4 ans ? Nourrissez-vous des regrets ?

La Moldavie est un pays de transition où il faut y aller pour un temps limité. Mais dans mon cas, quand j’y suis arrivé, mon président m’a beaucoup fait confiance. Ce qui fait qu’il n’a pas voulu me laisser partir. Il m’a pris comme son enfant. S’il y a des équipes qui me veulent et que je ne suis pas au courant, ni mon manager, il me les cache afin que je continue de jouer pour lui.

Mais par-dessus tout la Moldavie est bien, le championnat est assez rythmé avec la plupart du temps les préliminaires de la ligue des champions auxquels on prend part. Nous jouons souvent aussi la finale de l’Europa league. Ça me fait beaucoup de compétitions dans les jambes.

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

Bakari Soro, (Arles Avignon/France)

« Avec les Etalons, j’ai plus d’opportunité qu’avec les Eléphants »

Vous rejoignez pour la première fois les Etalons. Comment se sont passés vos premiers pas ?

Je suis content de rentrer en contact avec tout le monde, les joueurs, les dirigeants et l’encadrement. Je vois qu’il y a une bonne ambiance dans le groupe. Cela donne du courage pour la suite.

Finalement, qu’est-ce qui vous a amené à prendre la décision de rejoindre la sélection ?

Pour l’instant c’est une prise de contact. J’ai toujours le choix entre la Côte d’Ivoire et le Burkina. J’essaie donc de mettre toutes les chances de mon côté pour faire le bon choix afin de ne pas avoir des regrets.

Mais apparemment tout porte à croire que vous êtes plus proche du Burkina maintenant ?

Je veux avoir une carrière internationale et je vois que le Burkina a l’opportunité de m’offrir cette chance. Le choix sportif a donc pesé beaucoup et j’assume pleinement ce que je fais.

Comment se sont passés les contacts, les tractations… ?

Cela s’est passé assez vite avec le coach.

Comment avez-vous été accueilli dans le groupe ?

J’ai été bien accueilli. Déjà que dans le groupe, je connaissais certains comme Koffi Mohamed, Bakary Koné…j’ai donc intégré facilement le groupe.

A présent vous vous retrouvez dans un groupe de trois au lieu de quatre pour les éliminatoires. Pour vous cela donne-t-il plus de chance ou moins de chance pour la qualification ?

Que ce soit à trois ou à quatre, à chaque match il va falloir batailler dur. A trois c’est encore plus difficile. Il va donc falloir être hyper concentré.

En club, vous alignez les revers. L’apprentissage semble trop pénible.

Comment vous prenez les choses ?

En quatre matchs nous n’avons pas encore marqué le moindre point. Il faut dire que l’équipe a été renouvelée. Il faut des automatismes. Nous croyons que cela va venir. Il faut positiver pour la suite. Personnellement, je connais le club. J’y crois.

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

Jonathan Pitroipa (Hamburg/Allemagne)

« Si j’ai du temps de jeu je préfère Hambourg pour le moment »

Comment va Jonathan ?

Je vais très bien. J’ai bien débuté ma saison. J’ai disputé les deux premiers matchs en tant que titulaire.

Après la CAN vous avez connu des moments de difficulté. Apparemment tout est rentré dans l’ordre. Qu’est-ce qui s’est passé ?

La saison dernière nous avions un entraîneur qui avait ses joueurs. Il faisait son classement selon son choix. Je ne faisais pas partie de son choix, ce qui fait que je n’ai pas beaucoup joué en début de saison. C’est vers la fin qu’il a découvert mes qualités et c’est en ce moment qu’il me faisait jouer. Cette saison nous avons un nouvel entraîneur. Je voulais quitter Hambourg mais quand ce nouvel entraîneur est arrivé il m’a fait savoir qu’il comptait sur moi. Je savais donc que j’allais pouvoir jouer. Et actuellement, tout se passe bien avec lui.

On vous annonçait partout, surtout en France dans des clubs tels que Monaco, Lyon, Rennes…mais finalement vous êtes resté en Allemagne. Votre club vous convient-il plus ?

Franchement si j’ai du temps de jeu à Hambourg je n’ai pas besoin de quitter l’Allemagne pour la France. De mon club actuel, j’ai plus de chance d’intéresser des clubs plus huppés.

On vous reproche toujours ce gris-gris. En avez-vous conscience ? Travaillez-vous à lever cet handicap ?

Je ne sais quoi dire. Je sais que ce qui me manque le plus c’est un peu la finition. Il me faut marquer plus de buts. Cela serait vraiment bien pour moi. Tout le monde me le dit, « tu joues bien, mais il faut que tu marques pour qu’on puisse bien parler de toi ». Je pense que c’est ce qui me manque. Les gris-gris ne sont pas de trop quand il y a des buts. Aussi, il faut dire que je joue en fonction de ce que l’entraîneur me dit de faire. Il m’a toujours dit qu’à un contre un que j’ai beaucoup plus de chance de battre mon adversaire. Alors…

Actuellement vous évoluez à côté d’un grand joueur, Ruud Van Nistelrooy. Y a-t-il plus de facilités à le trouver sur le terrain ?

C’est vrai que ce gars-là, c’est un grand buteur. Quand tu joues à côté de lui, tu sais qu’à tout moment il peut marquer et c’est ce qui est intéressant. Quand on a des difficultés, il est là pour débloquer la situation. Il nous rend la tâche facile. C’est très intéressant pour nous de l’avoir cette saison. Là, il a déjà marqué trois buts en deux matchs. Quand je le vois marquer, je l’envie, j’aimerais pouvoir faire comme lui. Mais chacun a ses qualités. C’est un vrai renard des surfaces.

Le groupe des Etalons a été réduit à trois équipes. Comment vous prenez cette nouvelle situation. Ce ne sera pas facile mais on peut toujours se qualifier. Nous avons un bon coach. Rien ne peut nous arrêter si on est tous unis. Mais, il ne faudra pas qu’on néglige les adversaires.

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

Florent Rouamba ( F C Shériff/Moldavie)

« Je suis décidé à partir… »

Bientôt 4 ans en Moldavie, apparemment la vie là-bas vous convient bien. N’est-ce pas ?

Je me sens bien. Mais il y a deux ans de cela où je voulais vraiment partir. J’avais des contacts mais étant sous contrat c’est le club qui décide. Actuellement, je me donne davantage pour attendre quelque chose de concret.

Y a-t-il des problèmes qui vous empêchent de quitter le club ?

J’avais des contacts, mais il faut dire que les dirigeants veulent une meilleure destination pour moi. Et puis eux aussi veulent sortir gagnants de mon prochain transfert. Mon boulot c’est de continuer à travailler.

Bientôt ce sera la fin de votre contrat. Vers où tournez-vous le regard ?

Je suis décidé à partir. Il y a aussi des contacts qui sont en cours. J’attends donc jusqu’au mois de décembre pour voir ce qui va se concrétiser.

Comment se passe la vie en Moldavie en dehors des terrains ?

Au début, ce n’était pas facile avec la barrière de la langue, mais après quatre ans je me suis habitué. Mais actuellement ma tête est ailleurs parce que lorsque tu dures dans un club, la routine s’installe. En tant que joueur, je rêve aussi de jouer dans un grand championnat en Europe.

75% de la population moldave est constituée de femmes. Avez-vous pris une moldave en mariage ?

(Rires…) Non ! J’ai ma femme au pays. Il y a beaucoup de femmes en Moldavie mais j’y suis pour des raisons de football, pour gagner ma vie. J’espère pouvoir y faire venir ma femme pour vivre tranquillement.
http://www.sidwaya.bf/spip.php?article6896

Itw réalisées à Nice

Par Jérémie NION

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uujh Re: Tout sur les Etalons

Message par gild le Lun 04 Oct 2010, 11:59

Bon travail mon frère

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